Dernière saison en 2026
Commençons par ce qui compte : le National Geographic Sea Bird fait sa
dernière saison en 2026. La compagnie a annoncé en décembre 2025 le retrait de
ce navire et de son jumeau après cette année-là. Ils seront remplacés sur les
itinéraires d'Alaska par une autre coque, plus grande et plus récente, à
compter de 2027. Il n'y aura pas de reprise. Si ce navire vous intéresse, la
fenêtre est celle-ci et il n'y en aura pas d'autre.
C'est une coque du début des années 1980, construite dans l'État de
Washington. Les sources hésitent entre 1981 et 1982 et ne permettent pas de
trancher navire par navire. Quarante-six mètres, trois ponts, 31 cabines, 62
voyageurs, pavillon américain, dernière refonte rapportée en 2014.
Ce qu'il faut savoir, sans enjoliver
Aucun ascenseur, sur trois ponts. Une recension professionnelle écrit du
jumeau que ce n'est pas un choix approprie pour un voyageur en fauteuil
roulant, et cela vaut pour celui-ci. Très peu d'espaces communs : le navire est
petit et cela se sent. Une seule salle à manger, une seule assise, aucun
divertissement de soirée au-delà des conférences.
Un fait de santé publique, parce qu'il est documenté par une agence
gouvernementale et non par une rumeur. En 2026, deux éclosions gastro-
intestinales ont été relevées à bord de ce navire. Sur le voyage de fin juin,
dix-neuf voyageurs sur soixante-huit ont été touchés, soit près de vingt-huit
pour cent, plus un membre d'équipage. Nous le disons parce qu'un client a le
droit de le savoir avant de réserver, pas après.
En échange : un faible tirant d'eau et une petite taille, qui ouvrent des
bras et des criques interdits aux navires plus grands.
Les autres navires de la flotte
Le National Geographic Quest et le National Geographic Venture sont les côtiers récents, avec ascenseur. L National Geographic Endeavour II tient les
Galapagos. L National Geographic Orion couvre le Pacifique Sud et l'Asie.
Ce qui est compris, et ce qui ne l'est pas
Le tarif couvre la vie à bord et l'expédition elle-même : les repas, les
sorties guidées, les Zodiacs, les kayaks, les planches à pagaie, le matériel
de plongée en apnée, les droits d'entrée des parcs nationaux, les permis
d'accès et les taxes portuaires. Il couvre aussi les services d'un
professionnel de la santé « lorsqu'applicable » — la formule est de la
compagnie, et elle signifie qu'un médecin n'est pas garanti sur tous les
navires.
Restent dehors : les vols internationaux, les visas, l'assurance, les
soins, les marques d'alcool supérieures et les forfaits Wi-Fi améliores. Et
les pourboires d'équipage sur huit navires sur douze : ils ne sont compris
que sur l'Endurance, le Resolution, l'Explorer et l'Orion.
Même règle pour le photographe National Geographic, présent sur ces quatre
navires seulement. Ailleurs, c'est un instructeur photo certifié qui
accompagne le groupe. Demandez toujours lequel des deux se trouve à bord de
la date que vous visez.
À bord
Les espaces communs sont sobres et fonctionnels : une salle à manger en
service unique, un salon d'observation, une bibliothèque, un local
d'embarquement où l'on range le matériel humide sur les navires qui en
possèdent un. Le soir se passe en conférences plutôt qu'en spectacles. Ce
n'est pas un manque : c'est le format.
L'équipement d'expédition est compris et il ne se facture pas : Zodiacs,
kayaks, planches à pagaie, matériel de plongée en apnée. Aucun navire de cette
flotte ne porte de sous-marin, contrairement à certains concurrents en
expédition : la confusion est facile et elle vaut la peine d'être levée.
L'accessibilité, franchement : aucune cabine adaptée au fauteuil roulant
n'est documentée sur aucun navire de la flotte, et la compagnie ne publie
aucune politique en la matière. L'accès aux sites se fait en Zodiac, souvent
par débarquement mouille. Un ascenseur à bord ne change rien à cette
étape-là.
Ce que ce voyage demande depuis Montréal
Un vol international non compris au tarif, et souvent un vol intérieur en
plus. La durée totale du trajet surprend beaucoup de gens : ces régions ne se
rejoignent pas en une journée.
Arrivez la veille au minimum. C'est la seule marge qui absorbe un retard, un
bagage égare ou une nuit blanche en avion. Beaucoup de nos clients prennent
deux nuits sur place avant l'embarquement et n'ont jamais regretté la
dépense.
Nos conseillers réunissent vol, expédition, hôtels, transferts et assurance
dans un seul dossier protégé par le Fonds d'indemnisation des clients des
agents de voyages. Nous vérifions les dates réelles avant toute réservation.